Ce blog est dédié aux acrostiches Des acrostiches simples, doubles, téléstiches, acrostiches de palindromes et double palindrome. A ma connaissance personne n'a encore joué à ça, alors je me dévoue et vous montre la voie.
Aujourd’hui tu es partie
Laissant ton blog de côté
Il y a dehors la vraie vie
C’est elle que tu vas retrouver
En t’en allant bien loin d’ici.
Aujourd’hui tu voyages
La route pleine de monde
Iti. délestage
Ce panneau une seconde
Entrevu au passage
Alors que tu es sur la route
Le voyage est assez long
Il te passe en tête un doute
Combien ais-je de pantalons
Enfermés au fond des soutes
A l’heure où j’écris ceci
Le sommeil t’a gagnée
Installée dans un bon lit
Calée dans ton oreiller
Endormie tu rêves de lui
Après cette nuit de repos
Les vacances démarrent enfin
Il n’y a plus les bateaux
Cette côte aux plages sans fin
Est-ce que là c’est aussi beau ?
Arrivée depuis un jour
Le temps de prendre tes marques
Inspectant les alentours
C’est drôle tout ce qu’on remarque
En faisant un petit tour
Aujourd’hui tu déballes tout
Le grand sac de voyage
Il faut bien ranger surtout
Comme lorsque l’on emménage
Et ne pas en mettre partout
Ah que c’est bon d’être en vacances
Le doux parfum du farniente
Inactivité et nonchalance
C’est le programme de la journée
En commençant ce dimanche
A ton retour je t’enverrai
Les mots du jour que je t’écris
Ils t’accueilleront une fois rentrée
Comme une longue litanie
Écrite durant ce long congé
Aujourd’hui au boulot la nouvelle est tombée
Le comptable leur a dit : « Faites des économies
Il n’y a plus d’argent il vous faut licencier. »
Comme je suis le dernier à être entré ici
En main propre j’ai reçu la lettre de mon congé.
Après tout c’que j’ai fait je ne trouve pas ça bien
Les Vélux les clôtures le portail le jardin
Il y a aussi bien sûr tout le gros entretien
Comme changer cette toiture qui ne valait plus rien
En une petite terrasse agréable le matin.
Aussi j’ai l’impression de m’être bien fait avoir
Les grosses tranches de travaux sont toutes terminées
Il reste bien des bricoles rien de rédhibitoire
Ce qui reste peut être fait même sans être qualifié
En fait on m’a bien eu, chaque fois la même histoire.
Ah si, je dois dire, cette proposition
Le poste que j’occupe peut passer à mi-temps
Ils me l’ont proposé me prenant pour un con
C’est quand j’ai bien bossé qu’il n’y a plus d’argent
Entre nous si je reste je leur mets le boxon.
A midi est passé un gros orage d’été
Les éclairs ont zébré ce ciel bien chargé
Il était en colère ce gros nuage noir
Comme ici moi j’enrage de m’être fait avoir
En lâchant sur cette page mes mots en pluie serrée.
Alors que j’accepte ce mi-temps
Le temps d’trouver un autre boulot
Ils m’ont trouvé tous les défauts
Comme lorsqu’on veut tuer son cabot
En invoquant cette bave aux dents
Autant vous dire je m’y attendais
Le mi-temps était un prétexte
Ils ont pensé que j’refuserai
C’était juste pour paraître honnête
En me faisant la charité
Aussi pris à leur propre jeu
Leur réponse ne s’est fait attendre
Invoquant des trucs fallacieux
C’est qu’en fait j’ai du les surprendre
En ne raisonnant pas comme eux
Alors demain je déménage
Les outils en fait m’appartiennent
Ils avaient pour faire les forages
Ces vielles mèches bonnes pour la benne
Et je rigole ce soir d’orage
Ah oui je ne vous ai pas dit
La terrasse n’est pas terminée
Il y a un trou un genre de puits
C’’est la souche d’une cheminée
Et sans chapeau bien sûr ça fuit
Au dessous c’est le compresseur
L’eau coule dessus à gros paquets
Il m’ont dit d’aller voir ailleurs ?
C’est à eux de se débrouiller
Et tant pis pour ce pauvre moteur
Avec tout ça ma pauvre muse
L’ « arrêt… » ressemble à un pamphlet
Intime journal où mes mots fusent
Ces mots quelquefois acérés
Et là crois-moi ça ne m’amuse

Avant je faisais une foire
Le thème : Rosé et Olivier
Il y avait du vin à boire
Comme des olives à déguster
Et de l’huile qu'aussi je vendais
16/08/08
A la gare je suis allé
Le billet m’y attendait
Il m’a fallu patienter
C’est bien le net mais après
En ayant plus qu’un seul guichet…
Au revoir tou(te)s les ami(e)s
Le départ est pour demain
Il n’y a aucun souci
Ce voyage tombe très bien
Et je rentre ici lundi
Aux aurores je m’en irai
Le train s’en va de bonne heure
Interdit de le rater
C’est le seul je crois d’ailleurs
En service la matinée

Au retour nous traverserons
La faille de Millau par le pont
Il ressemble à un grand bateau
Comme échoué sur ce plateau
Et dont les voiles, sont hissées haut
A la fin de ce court voyage
Le jet lag ne m’a pas touché
Il n’y a pas de décalage
C’est heureux car maintenant je vais
Ecrire et faire la mise en page
Aussi j’ai tous ces commentaires
Laissés chez moi ou à écrire
Il y en a tant et tant à faire
C’est un peu long car il faut lire
Et trouver les mots qui s’appairent
Avec tout ça comment vas-tu ?
Les vacances se passent-elles bien
Il y a longtemps que je n’ai eu
Ces nouvelles de ton quotidien
Et auxquelles j’étais assidu
As-tu entendu ce matin
La radio car c’était très chouette
Ils ont diffusé c’est malin
Cette chanson de Tom Waits
Elle que tu écoutes quand tu viens
Aujourd’hui rien de bien nouveau
Les courses, ménage, c’est d’un banal
Il faut que j’aille chercher Théo
Car sa maman à l’hôpital
Est attendue pour des radios
Avec cette chère Kinou
Le blog se transforme
Installant de partout
Ces codes de mise en forme
Et cette bannière surtout
22/08/08
Aujourd'hui elle peaufine
Les tout derniers réglages
Il reste qui la mine
Cette police sur les pages
Et qu'à peine on devine
Alors en attendant
Le chorégraphe s'amuse
Imaginant céans
Ce rébus de sa muse
Et dire qu'il est content...
Alice forme le tout
Lice la mère des toutous
Ice c'est la glace chez vous
Ce désigne chez nous
E aux plaques de Cordoue
23/08/08

Avez-vous aussi remarqué
Les jours défilent vitesse grand V
Il faut dire qu'on est occupés
Cinquante est si vite arrivé
Et ce gâteau va le fêter
Aujourd'hui je vais tout défaire
Le fameux "arrêt sur image"
Il y avait trop de caractères
C'est pourquoi j'avais fait deux pages
Et j'ai l'astuce pour le refaire
24/08/08
A ma grande surprise, je viens d'être honoré
La plume de poète, vient de m'être décernée
Il s'agit d'une chaîne, que l'on ne doit briser
C'est par elle que se tissent, les réseaux d'amitié
Et maintenant c'est mon tour, de la faire circuler
Aurais-je pu t'oublier
Lors de ma sélection
Il ne faut pas rêver
C'était hors de question
En donnant ce trophée
25/08/08
A propos de ce gâteau
L'âge ici n'a rien à voir
Il s'agit du numéro
Celui de cet "Alice" noir
Et depuis j'ai quatre nouveaux
26/08/08
Avec tout ça j'ai du retard
Le blog est toujours en chantier
Il m'accapare jusqu'à très tard
Ces lignes de codes à modifier
Epuisants petits signes à voir
27/08/08
Alice est enfin de retour
Le journal va donc s'arrêter
Il racontait au jour le jour
Ce qu'ici elle pouvait rater
Et que cette page garde pour toujours
28/08/08
Au grand regrêt de Bigornette
Le journal aujourd'hui s'arrête
Il faudrait pour qu'il y ait une suite
Comment dit-on...un plébiscite
Et puis des com' dithyrambique
Alors maintenant à vous de jouer
Le journal peut bien continuer
Il faut juste que vous le disiez
Comment pourrais-je le deviner
Etant ici peu commenté
29/08/08
A l'approche de vendémiaire
Les vendanges je vais faire
Il y a du travail dans les vignes
C'est mieux que d'aller à l'usine
Et puis j'adore le raisin (le bon vin)
A voir son message d'hier soir
L'ordinateur reste tout noir
Impossible de se connecter
C'est pas de bol juste arrivée
Espérant qu'ça ne va durer